Par les radios, la presse, les nouvelles de nos Parents
mon Père m’avait adressé des coupures
de presse). La Classe 1956 / 1.B allait être maintenue
!
Le mercredi 30 octobre 1957 (jour de mon anniversaire)
voici la décision du Chef de Corps.
Les Brigadier Chef, Brigadier et Cavaliers dont
les noms suivent.. passent dans la disponibilité
et sont maintenus sous les Drapeaux à compter du
dit jour !
…. Alors, en route pour 27 mois !…
Ces Gradés et Cavaliers, bénéficieront
de la permission permanente de 23 heures !
Le Cavalier … A.A ne sera autorisé
à bénéficier de la permission de
23 heures, qu’à partir du 12 décembre
1957 (date d’expiration de la sanction disciplinaire).
Nous allons mettre de l’ordre, pour cette dernière
décision, en intervenant dans le retrait de la
sanction – c’était absolument absurde
et idiot de faire figurer la décision de la sanction
dans une note aussi sérieuse.
L’Adjudant de quartier du moment, était brouillon
pour les tours de garde et corvées. Méfiant,
il avait double carnet, donc double comptabilité
et jamais en phase avec les tableaux des effectifs. Quelquefois,
l’un des deux carnets… prenait la poudre d’escampette
! et notre puni sans le savoir n’a pas eu l’interdit
escompté !
Dans ce domaine, aux effectifs, nous avions appris à
taire toutes les intercessions humaines ne voulant aucune
publicité contagieuse.
Il y avait un système de petits billets –
permission pour 24 heures – le poste de police prévenu
de possibles débordements, pouvait alors couvrir
les retardataires du soir. Il n’y a jamais eu de
danger en la matière.
C’est important : pour mémoire en
ce qui concerne le maintien de la 1956 1/B
Jacques Chaban Delmas, Ministre de la Défense
Nationale avait précisé que son gouvernement
démissionnaire avait été conduit
à suspendre les opérations de libération
de la 1956 1/B ( en raison de la crise ministérielle
pour laisser au prochain gouvernement toute liberté
!
(article du Figaro)

Beauprince... va sortir de la stalle
pour une promenade. |
Le 6 septembre 1957 le 541° Groupe Vétérinaire
sera muté totalement en Algérie.
Le peloton cynophile éclaté a été
dirigé vers différentes unités en
Algérie Les Officiers, Vétérinaires,
hommes de troupe, sous forme – d’évaporation
naturelle – ont également fait le même
voyage ! .
Le Bureau des effectifs avait aussi la responsabilité
de préparer le travail de secrétariat des
Concours Hippiques de Temara (courriers, engagements)
et pendant les journées du concours de …
vendre les programmes.
Celui de mai 1957 a été une grande réussite,
beaucoup de monde, gratin franco-arabe, horaire de passage
des chevaux et cavaliers minutieusement établi
fut scrupuleusement observé.
Il y aura 11 épreuves et presque 510 passages de
chevaux et cavaliers. La distribution des prix (coupes,
flots et numéraire) chiffrée à 376.000
F de l’époque.
Le Prince Moulay Hassan avait décidé de
se joindre aux concurrents dans le Prix des Arums.
Son arrivée en hélicoptère le 2°
jour vers 15 heures au sein du concours, suscita un vif
mouvement de surprise et curiosité.
La presse écrira… c’est sous
un ciel radieux que s’est déroulé
les 4 et 5 mai le Concours Hippique de Temara placé
sous le Haut patronage du Général Cogny
commandant supérieur
Interarmées des T.F.M.
Il est permis d’affirmer que par son emplacement
dans son cadre de verdure les aménagements de son
terrain et la perfection de son organisation générale,
cette manifestation occupe l’une des premières
places parmi les grandes compétitions équestres
au Maroc. L’affluence des spectateurs dont l’enthousiasme
ne se départit à aucun moment au cours des
épreuves, dépassa celle enregistrée
au cours des années précédentes.
Le Vétérinaire Lieutenant Colonel Louet,
commandant le 41° GV, le Vétérinaire
Capitaine Barrairron commandant le 541° GV. Ainsi
que tous les personnels sous leurs ordres ont mérité
de vives félicitations pour les efforts qu’ils
ont apportés à l’organisation de ces
deux journées de sport équestre dont le
succès fut très vif.
Mais, c’est aussi le dernier Concours Hippique
que la France va réaliser à Temara.

Quarante... a rendez-vous avec le Maréchal
Ferrant... |